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        <title>Poulette et le crocodile</title>
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        <description>La vie parisienne est une jungle...et je le prouve. </description>
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        <copyright>Copyright 2008</copyright>
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            <title>Autopromo</title>
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            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Mon, 16 Jun 2008 17:31:17 +0200</pubDate>         
            
            <description>    &lt;p&gt;D&amp;#39;après mes savants calculs, depuis le 16 août 2007, j&amp;#39;ai non fumé : &lt;br /&gt;- 6100 clopes&lt;br /&gt;- 305 paquets (?!?)&lt;br /&gt;- 30 cartouches et demi&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Et du coup, non dépensé 1616,5 euros. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;C&amp;#39;est diiiiiingue !&lt;br /&gt;Hourra pour Poulette ! &lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
    &lt;a href=&quot;http://caro200.vox.com/library/post/autopromo.html?_c=feed-rss-full#comments&quot;&gt;Read and post comments&lt;/a&gt;   |   
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&lt;/p&gt;
 
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        </item> 
 
        <item>
            <title>Mister &amp; Miss Jones…et la Dent du Guignol</title>
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            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 17:43:27 +0200</pubDate>         
            
            <description>    &lt;p&gt;… Ne sont pas ceux que vous croyez.
Je ne parle donc pas de la brune au physique de poupée gonflable et du minet
parfait dont les aléas reproductifs font les choux gras de Voilà et autres. 

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Mais bien de mes deux héros à moi,
qui ont la particularité de s’appeler Jones aussi. Ils ont probablement plus de
20 ans d’écart et le premier est entré dans ma vie quand j’étais toute petite.
Henry Junior de son prénom, on le surnomme Indiana, qui est aussi le nom du
chien. Je suis amoureuse de lui depuis 1985 (comme quoi je suis fidèle, quoi).
Il a de très jolis yeux verts (j’ai gardé une passion pour les yeux verts, je
les préfère mille fois aux bleus, je les trouve plus… sincères, moins froids. Alors
que bizarrement, pour les cailloux, je préfère le saphirs, l’émeraude portant,
parait-il, la mégapoisse, enfin bref). &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Il a aussi un sourire &lt;del&gt;ravageur &lt;/del&gt;carnassier
(oui, je sais, pas très inventif comme expression) et la chemise blanche - un
peu sale - très ouverte sur un poitrail musclé et viril qui a l’air de sentir
le sable chaud, le petit beurre, l’iode et le soleil. Miam. Miam. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;La seconde, Bridget, est une sœur (ainée)
dont je partage le maelstrom mental foutraque et pas bien rangé, les angoisses
et les addictions. Tiens d’ailleurs, la preuve, si mon patron ressemblait à
Daniel Cleaver (Hugh Grant), ben, moi aussi j’aurai pu chuter on the dark side
of the moon. Bridget est entrée dans ma vie, et dans celle de quelques millions
de filles en 1997, si je me souviens bien. Depuis, je l’aime d’amour. Il
m’arrive régulièrement de penser à elle, notamment lors de situations plus ou
moins humiliantes (une histoire de médecine chinoise et de ronfleur inconnu que
je narrerai un jour), elle me soutient, quoi. Attention, je parle ici du
personnage écrit, pas de son incarnation cinéma, grosse, tarte et carrément
nunuche, quand la vraie Bridget possédait une réelle finesse d’esprit…&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Ce qui est rigolo, c’est qu’on
imagine assez bien que la seconde pourrait très bien rencontrer le premier, au
Népal par exemple. Elle le collerait au milieu des serpents, le ferait tourner
chèvre…et là ça commencerait probablement à ressembler à nos prochaines
vacances à l’Homme et moi, puisque j’ai sottement accepté d’aller crapahuter au
milieu des cimes cet été, toujours mue par l’espoir fou de l’épater et le
persuader de l’intérêt de passer toute sa vie avec moi. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Je vois déjà les moqueurs imaginer Poulette,
perdant toute dignité, le visage maculé de terre (chute malencontreuse en
sortant de la tente), le short trop serré et les cheveux fous, insultant l’Homme
du haut d’un gros caillou en le menaçant de rapatriement Europe Assistance,
sous l’œil amusé d’une bande de joyeux polytechniciens partant gaiement, en
chantant des yoddles, à l’assaut de la
 Dent du Guignol, équipés en tout et pour tout d’un K-Way et d’une
barre Gatorade pour 8. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Ca va être chouette, tiens. &lt;/p&gt;

 &lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
    &lt;a href=&quot;http://caro200.vox.com/library/post/mister-miss-joneset-la-dent-du-guignol.html?_c=feed-rss-full#comments&quot;&gt;Read and post comments&lt;/a&gt;   |   
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&lt;/p&gt;
 
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        </item> 
 
        <item>
            <title>Mad world</title>
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            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 17:25:55 +0200</pubDate>         
            
            <description>    

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;&quot;&gt;Mad world, Maybe
not, I’m sailing, Breathe me, Say it ain’t so, The great gig in the sky, History,
Playground Love, Hallelujah… &lt;/span&gt;Elles sont nombreuses, pourtant, les
chansons qui m’inspirent. 3 premières secondes, un souffle passe et j’ai la
chair de poule, parfois même envie d’éternuer (étonnant phénomène
physiologique). Stupeur, appel, plongeon. Délicieuse nostalgie, vague
tristesse, rêverie douce et douloureuse, onirique, émotive, inspirante. Autant
de mondes parallèles, ceux de la création, ceux d’une autre vie qui pourrait
être mienne si le frisson s’intensifiait, si la fièvre montait pour de bon, si
je cessais de céder à l’envahissement et aux sollicitations du monde, si je
cessais d’avoir peur. Si j’acceptais la mise à l’écart volontaire et pensive,
la mort au monde, un instant, un risque. Si je saisissais l’élan. J’ai arrêté
l’ipod dans le train pour une histoire de cable perdu et de flemme de
renouveler les chansons. Mais, ailleurs, je n’arrive pas à me concentrer sur la
musique, car tout dans le décor autour de moi est déjà colonisé (et trop
habité), étrangement fixe et statique. Le mouvement de l’aspiration manque, cet
alignement hypnotique des rails et des tags sur les murs du métro, cette danse,
cette rythmique. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ces chansons sont donc autant de mondes perdus. &lt;/p&gt;

     &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
    &lt;a href=&quot;http://caro200.vox.com/library/post/mad-world.html?_c=feed-rss-full#comments&quot;&gt;Read and post comments&lt;/a&gt;   |   
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&lt;/p&gt;
 
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        </item> 
 
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            <title>What rock and roll is all about</title>
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            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Tue, 13 May 2008 11:39:15 +0200</pubDate>         
            
            <description>    

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;Sur un gros grain noir et blanc, un homme
aux sourcils noirs – qui tranchent avec sa chevelure blanche – grimace et
s’agite derrière d’épaisses lunettes noires et carrées. Ces lunettes sont
célèbres, au moins autant que l’homme qui les porte, puisque c’est Martin
Scorsese &lt;em style=&quot;&quot;&gt;himself.&lt;/em&gt; Mais c’est Woody
Allen que l’on croit voir d’abord, tant il parle fort, hésite, semble mégalo,
exigeant…C’est que l’homme prépare la captation d’un concert de charité donné
par les Stones au Beacon Theater de New York. Exercice périlleux de
spontanéité, d’autant plus qu’il ne parvient pas à obtenir le set dans le bon
ordre. Du reste, il ne l’aura que 5 minutes avant les premiers accords…(et l’on
assiste avant cela à la sélection des morceaux par Jagger, hésitant, dosant
entre les tubes et les chansons moins connues…)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;Shine a light&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt; est donc un
concert très très privé des mythiques Pierres qui roulent, filmé par Scorsese. &lt;span style=&quot;&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/span&gt;L’univers un brin clinquant, magistral, rappelle
sans équivoque celui du génial &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Casino&lt;/em&gt;,
les vitraux de chapelle de Las Vegas de l’arrière plan instaurant une ambiance
mystique quasi religieuse qui sied parfaitement à cette
«&amp;#160;apparition&amp;#160;» des dieux du rock…C’est une religion, une mystique,
voilà ce que nous dit le film. Il faut voir le clan Clinton se presser pour
saluer les idoles avec adoration. Scorsese lui-même n’est pas en reste de cette
fascination, qui n’ose pas contrarier Mick Jagger. Un brin nostalgique aussi,
le film propose en «&amp;#160;entractes&amp;#160;» des séquences d’interviews exhumées
des archives du groupe, particulièrement de leur période la plus déjantée,
celle durant laquelle, entre défonce et liberté sexuelle, les géants Stones
défrayèrent la chronique de l’Angleterre puritaine (on savoure cette séquence
télé qui met en scène la confrontation de Jagger, en tunique indienne, cheveux
longs, déjà bien chargé, face aux tenants de la bienséance de l’époque&amp;#160;:
prêtres, philosophes et politiques, convoqués en exorcisme face à
l’énergumène…). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;Au-delà du plaisir du film (si vous n’aimez
pas le rock, si vous n’êtes pas fan des stones, n’y allez pas par curiosité, ca
dure 2 h 15 et ca joue fort…), ce que j’ai retrouvé, ce sont les racines de mon
amour du rock. Un amour filial. Une passion pour le rythme, le son, qui remue
le cœur et provoque une décharge d’adrénaline. Cette joie profonde, violente,
cette excitation rebelle. Une nostalgie aussi, de «&amp;#160;Get yer ya ya
out&amp;#160;» tournant sur la platine (la vraie, qui faisait crac crac, le
diamant, Face A/Face B) de mon père. L’odeur du vinyl poussiéreux. Le gros
casque qui tombait tout le temps. La maie en bois qui s’ouvrait par l’avant et
le combi laser/vinyle de mon père. Les soirées d’été de collège à explorer ces
trésors (Malicorne/ Ma Kelly and the Greasy Spoon / King Crimson surtout). Les
mains de mon père qui frappait la volant en rythme sur la route des vacances
(mon père est l’inventeur de l’Air Guitar, champion toute catégorie en indoor)
et les blind test sur les Stones, les Who, Crosby, Stills etc. ou encore les
Eagles. Une mythologie. Une passion pour Jack Kerouac, le rêve américain, le
blues, les guitares, cette liberté d’une Road 66 sur laquelle tout était
possible...que le rock symbolisait si bien. Qui nous a tant imprégnés, mon
frère et moi, que cette passion continue de nous animer du fond des tripes. Lui
est même un excellent guitariste qui fait la joie et la fierté de mon père
quand il assistait, au premier rang, au concert de son fils maitrisant avec
brio le solo de Thunderstruck (AC/DC)… Allez, on lève l’index et l’auriculaire,
on lâche ses cheveux et on se fait un petit &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Gimme
Shelter… &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

     &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
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&lt;/p&gt;
 
            </description>   
        </item> 
 
        <item>
            <title>Vivre avec un Routard chez soi</title>
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            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Wed, 30 Apr 2008 18:09:36 +0200</pubDate>         
            
            <description>    

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Or donc l’Homme et moi avons visité
la Toscane pendant
une semaine. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Si l’on excepte le fait qu’Air
Fronce nous a surbookés à l’aller («&amp;#160;Madame peut monter mais pas
Monsieur&amp;#160;»…pardon&amp;#160;?????) et qu’on a atterri sur le flex et sous une
pluie battante à Pise (où l’orage grondait dans une ville déserte, hum, sous un
ciel bas et lourd, alors qu’à Paris c’était super shiny), et failli se tuer en
s’écrasant (ben oui, quoi, c’est trèèèèès dangereux l’avion), ce fut un voyage
très romantique et assez hors du temps…&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Phil a agrippé le Guide du Routard
et ne l’a plus lâché, le brandissant nuit et jour, conspuant à tout propos le
Guide Bleu, le Guide Vert et autres, citant chaque page, déclamant les Où
dormir, Où manger, Par la route…. Une vraie passion est née. Quand il m’avait
fait le coup à Bruxelles, commentant chaque façade (attention, à lire avec un
ton de curé de la messe de Pâques en province&amp;#160;: «&amp;#160;ce…..magnifique…..
bas relief…. du….16&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle) et m’entrainant dans les faubourgs de
la ville (alors qu’on aurait été si bien à baffrer du chocolat dans le centre) j’avais
cru à une passion passagère, mais que nenni. Phil est en phase avec le Routard.
Comme lui, il a des embruns dans les cheveux, un petit côté roots, comme lui,
il veut découvrir la vraie vie des autochtones. Comme lui, il est atteint d’une
paranoïa très X-Files qui l’entraine à penser qu’on nous CACHE DES TRESORS
CACHES. Comme le Routard, donc, Phil fouille, ouvre toutes les portes, va dans
tous les culs de sac…En général, et c’est bon à savoir, les portes fermées
cachent des extincteurs, pas des Raphael. Comme le Routard, Phil explore les
ruelles (dans lesquelles il convient de se perdre, croyez quand même pas qu’on
va se farcir les musées comme ces crétins de touristes, non&amp;#160;?) C’est comme
ça que pendant que ces crétins de touristes succombent au syndrome de Stendhal
devant les annonciations de Fra Angelico, nous, on pataugeait dans les ruelles
sombres et glissantes de pluies, accrochés à notre parapluie. A un moment,
quand même, dans une ruelle toute sombre et pleine de mousse et de papiers gras,
à Sienne, j’ai, en quelque sorte, «&amp;#160;loosé mes nerves&amp;#160;» et ai commencé
à me rouler par terre en hurlant que je voulais rejoindre la civilisation, que
j’avais froid et faim et zuuuuuut, piétinant tous mes principes (qui consistent
le reste du temps à ponctuer toutes mes phrases par «&amp;#160;Mon amour&amp;#160;». Je
vous le recommande, on obtient tout ce qu’on veut. Attention, il faut garder un
ton d’hôtesse de l’air ronronnant. Faites l’expérience, c’est radical&amp;#160;: «&amp;#160;Il
est tout pourri cet hôtel, je refuse d’y rester, t’es vraiment un gros radin
pourri, Mon Amour&amp;#160;». Ca marche. Juré.) Et pour ceux, que ça a interpellé,
une petite histoire sur le syndrome de Stendhal. L’écrivain, sortant de
l’église Santa Maria Croce de Florence, se sentit soudainement faible. Ses
jambes se dérobaient, il avait du mal à respirer, se sentait oppressé. Il
s’assit donc sur une marche et y lut un poème, cherchant à retrouver dans les
émotions du poète celles qui l’étreignaient à l’instant. Il reprit ses esprits
au bout de quelques minutes. Ce syndrome fut par la suite identifié par une
psychanalyste italienne sous le nom de syndrome de Stendhal, crises de panique
frappant les touristes dans certaines villes d’art (principalement Florence),
au contact d’un trop grand nombre d’œuvres magnifiques, religieuses ou
mystiques, au point de créer une crise psychique violente. Il frappe
principalement les jeunes femmes sensibles et créatives. &lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;Et tenez-vous bien, le Routard y
consacre tout un paragraphe, vous mettant en garde contre ce drôle de syndrome.
Phil me l’a lu à haute voix et a eu l’air tout préoccupé. Ben oui, quoi,
c’était dans le Routard, quoi. &lt;/p&gt;

     &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
    &lt;a href=&quot;http://caro200.vox.com/library/post/vivre-avec-un-routard-chez-soi.html?_c=feed-rss-full#comments&quot;&gt;Read and post comments&lt;/a&gt;   |   
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&lt;/p&gt;
 
            </description>   
        </item> 
 
        <item>
            <title>King Kong rencontre la Femme Sauvage</title>
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            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Wed, 23 Apr 2008 16:35:24 +0200</pubDate>         
            
            <description>    

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;Pendant mes vacances italiennes, les
bouchons à l’entrée et à la sortie de Florence – parfois sous un genre de
crachin dégueulasse, voir des trombes d’eau – ont beaucoup énervé Phil, qui
pensait Dolce Vita, soleil, chianti, Monica Vitti et pas périph’ bouché,
pollution, radio pourrie, essuies glaces. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;Alors pour adoucir son humeur et sa
conduite (tout au frein à main, pour manifester son mécontentement), j’ai
décidé de lui faire la lecture (ça le berce). Comme je suis une nana extrêmement
prévoyante (qui ne sort jamais sans un spéculoos de survie, par exemple, ou des
lingettes démaquillantes, ou un briquet alors qu’elle ne fume pas, toutes
choses qui lui seraient fort utiles en cas de guerre nucléaire ou d’attaque des
chinois), j’avais justement dans mon sac King Kong Théorie de Virginie
Despentes, en cas….d’attente. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;Elle y développe avec une véhémence
certaine sa théorie sur le féminisme, la pornographie, les phallo-miso-macho,
le seske, bref. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;Au milieu de ce pamphlet ancré dans une
histoire personnelle douloureuse, puis une revanche, souvent jouissif dans la
forme (ca parle cru, ca taille, ca tranche), l’auteur livre son analyse du film
King Kong et des rapports de la
 Belle et de la
 Bête, entre animalité, sexualité et société des hommes. Elle
y explique ainsi que ce n’est pas la sexualité qui est en jeu dans cette
histoire. Entre la belle et la bête, point d’attraction sexuelle, point de
sexualité, point de genre, point de séduction. Le Singe, selon elle, est une
femme. Le Singe, c’est aussi la
 Femme dans la belle. C’est le côté sauvage, pur, naturel,
ancré de la femme. Sa force, sa plénitude, son éternité. C’est à cette Femme
sauvage salvatrice que l’Homme essaie d’arracher la
  Belle. La ramener à la civilisation et à
son rôle, l’y enfermer, tuer la
 Bête immonde puisqu’il n’a pas réussi à la dompter, à
l’asservir, à en faire le jouet de ses instincts mâles. La pourchasser, puis la
tuer. Et épouser la belle, désormais débarrassée de la force qui lui permet de
vivre sans lui et de se suffire à elle-même. Ben, là, whaou. Alors que je
termine en parallèle les &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Femmes qui
courent avec les Loups&lt;/em&gt;, de Clara Pincola Estes, l’écho entre les deux
théories me parait tout à fait pertinent. Cette personnalisation d’une psyché
féminine ancestrale et fondamentale, sauvage au sens propre, salvatrice et
essentielle fait particulièrement sens. Et je sais que ce billet fera plaisir à
Virginia, qui milite si ardemment pour la préservation de la Bête Sauvage…. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

    &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
    &lt;a href=&quot;http://caro200.vox.com/library/post/king-kong-theorie-rencontre-la-femme-sauvage.html?_c=feed-rss-full#comments&quot;&gt;Read and post comments&lt;/a&gt;   |   
    &lt;a href=&quot;http://www.vox.com/share/6a00e398ac5088000500f48cf149600003?_c=feed-rss-full&quot;&gt;Send to a friend&lt;/a&gt; 
&lt;/p&gt;
 
            </description>   
        </item> 
 
        <item>
            <title>T&#39;as ton badge ? </title>
            <link>http://caro200.vox.com/library/post/tas-ton-badge.html?_c=feed-rss-full</link>   
            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Tue, 08 Apr 2008 15:45:45 +0200</pubDate>         
            
            <description>    &lt;p&gt;Bien. Le parcours de la flamme olympique a été un gros fiasco, nous dit-on partout. Un ratage complet. C&amp;#39;est pas grave, pendant ce temps là, on apprend qu&amp;#39;il devient méchamment fashion de porter un badge qui proclame notre conviction qu&amp;#39;&amp;quot;un monde meilleur est possible&amp;quot;, nous classant catégoriquement dans la catégorie des idéalistes forcenés déglingos qui n&amp;#39;ont peur de rien. La Chine peut trembler, moi je vous le dis, attention, on porte des badges. Je pense meme aller plus loin en lançant une série de badges révolutionnaires et carrément téméraires parmi lesquels : &amp;quot;non à la violence&amp;quot;, &amp;quot;la guerre c&amp;#39;est mal&amp;quot;, &amp;quot;la mort je suis contre&amp;quot;, &amp;quot;si y&amp;#39;aurait moins de pauvres, y&amp;#39;aurait moins de misère (ça, c&amp;#39;est pas de moi), &amp;quot;la maladie, il faut lutter contre&amp;quot;. J&amp;#39;espère comme ça dénoncer un maximum de méchants et rassembler plein de gentils avec moi...&lt;br /&gt;Bon pour ton poil est blogger, il bloggue en Suisse et je ne l&amp;#39;aime pas (j&amp;#39;aime déjà pas Olivier Martinez, c&amp;#39;est dire) parce qu&amp;#39;il est plus drôle que moi, puisqu&amp;#39;il dit, à propos des badges aussi : &lt;br /&gt;&amp;quot;Les Bisounours complotent pour envahir le monde. Ils ont déjà tenté de
prendre le contrôle de l’Elysée, mais il y a encore du boulot. Ils sont
organisés, dangereux. Leur but, instaurer la dictature du trop mignon.&amp;quot;&lt;br /&gt;C&amp;#39;est ici : &lt;span class=&quot;a&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bonpourtonpoil.ch&quot;&gt;www.&lt;strong&gt;bon&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;pour&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;ton&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;poil&lt;/strong&gt;.ch&lt;/a&gt; et c&amp;#39;est hilarant...&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
    &lt;a href=&quot;http://caro200.vox.com/library/post/tas-ton-badge.html?_c=feed-rss-full#comments&quot;&gt;Read and post comments&lt;/a&gt;   |   
    &lt;a href=&quot;http://www.vox.com/share/6a00e398ac5088000500e398ee29360005?_c=feed-rss-full&quot;&gt;Send to a friend&lt;/a&gt; 
&lt;/p&gt;
 
            </description>   
        </item> 
 
        <item>
            <title>Mythique</title>
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            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 15:44:55 +0200</pubDate>         
            
            <description>    

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;

&lt;/p&gt;&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;Hum, je me demande si j’aurais du tant
insister pour envoyer certaines de mes copines sur meetic et leur prodiguer (à
une du moins, les autres avaient l’air d’en savoir autant que moi) les conseils
nécessaires pour fasciner les hommes (le premier et pas des moindres étant de
les regarder avec des grands yeux et par en dessous et de leur répéter
inlassablement qu’ils sont les plus beaux et les plus forts et les plus intelligents, le second étant de parler comme si tous les mots étaient brulants,
mais bon, à consommer avec modération et parcimonie, ils se lassent et puis ca finit surtout par être louche)…Je me
demande, donc, parce que samedi j’ai vu une de ces amies, donc, et sa rencontre
mythique dont elle est très contente et qu’ils ont passé l’après midi à se
donner la chantilly à la becquée en gloussant et en ronronnant sur les banquettes d&amp;#39;un vrai café parisien comme des ados… à tel point
que, célibataire pour le week end (Phil est parti à l’assaut d’une montagne,
loin là bas je sais même pas où, de temps en temps j’ai un texto hyper
enthousiaste sur le soleil et la neige et le goût effort et la glace, bon, il est pas
mort, c’est déjà ça, j&amp;#39;hésite à lui renvoyer des textos sur MTV et On a échangé nos mamans et le goût de ne rien faire devant la télé), j’avais l’impression d’être une vieille tante de province
cramponnée à sa médaille, roulant des yeux effaré devant ce comportement
indécent. Tss. Les errements et les folies de l’amour ne sont plus que
littérature, hum, il est vraiment temps qu’on prenne un chat, histoire que je
retrouve ce goût de la passion du début&amp;#160;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Wingdings;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;line-height: 150%;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; line-height: 150%; font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 0.512em;&quot;&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

     &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
    &lt;a href=&quot;http://caro200.vox.com/library/post/mythique.html?_c=feed-rss-full#comments&quot;&gt;Read and post comments&lt;/a&gt;   |   
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&lt;/p&gt;
 
            </description>   
        </item> 
 
        <item>
            <title>Secouer le cocotier</title>
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            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
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            <pubDate>Mon, 31 Mar 2008 15:48:42 +0200</pubDate>         
            
            <description>    





&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Plein de mois
difficiles, froids et sombres, entrecoupés de pelotonnage sur canapé le
dimanche après midi, de soirées de filles pendant lesquelles on parle de boulot
surtout, trop de boulot, tiens d’ailleurs (d’autant plus que tout le monde sait
qu’on est célibataaaaaire et en profite grave….on est toujours la dernière sous
la loupiote, la clope au bec, le mercredi soir, à faire des mails de récap que
les autres liront le lendemain, là, ils avaient Hortensia à choper à la
maternelle). Plein et trop de soirées solitaires devant une soupe ou des sushis
et les Experts… Trop de dîners hyper sympas jusqu’à des 23 h 30, dans lesquels
on est la n° 5 ou 7 ou 9 (un truc impair, quoi), quand c’est pas la n°3
(misère), entourée de couples qui parlent parquet et crédit et baby cook et
traiteur et pendant lesquels on mesure douloureusement qu’on les adore mais que
le chemin qui reste à parcourir pour leur ressembler semble infini et
infiniment long…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Bientôt
l’été (me dit le calendrier des Postes, pas ma bannière de ciel gris et mouillé
par la fenêtre au bureau), les bières en terrasse et la douceur rose de Paris en
soirée, hum, les oiseaux qui gazouillent dans l’air du soir et les pique niques
arrosés, l’air chaud par la fenêtre de la chambre, la soie glissant sur une
peau moite et les week end de mai… hors de tout bridgetjonisme, l’humeur de mes
copines célibataires se ressent de cette lente sortie d’hiver. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Je les
comprends d’autant mieux que j’ai vécu exactement la même chose il y a deux ans,
quand ce célibat sympa et libérateur et volontaire a commencé à me peser,
comment dire, horriblement lourdement. Je me disais ok, j’ai pris la bonne
décision, plutôt seule que mal accompagnée, comme on dit, je vais me
reconstruire et faire des choses pour moi, m’épanouir, ahah, il est pas né
celui qui, etc. Bon, c’est ce que j’ai fait, pendant 6 mois. Du sport (mal, je
crois). Du ménage (suffisant, croyais-je) dans ma tête, de la prise
d’indépendance façon guerrier masai dans la jungle urbaine (loyer, assurance,
taxe d’hab, vis de machine à laver, j’ai tout géré comme une grande, n’est-ce
pas Papa&amp;#160;??). &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Reconstruite,
je l’étais, presque. J’avais la rage du tigre. Lassée du célibat et prête pour
le grand amour (again&amp;#160;?) aussi. Mais où était-il&amp;#160;? Je sortais, je
picolais, je faisais la fête, j’acceptais toutes les invitations (on ne sait
jamais). Me couchait à pas d’heure. Partait toute seule en vacances (Rahan,
j’étais devenue, je vous dis). Avec la peur viscérale de ne jamais rencontrer
le bon. Avec, tapie au creux du ventre, l’idée que j’étais peut être maudite,
condamnée, damned. Quand toutes mes copines maquées/ mariées me disaient,
pleine de sollicitude «&amp;#160;mais tu vas trouver, tout le monde
trouve&amp;#160;!&amp;#160;», je n’en étais pas sûre. Je me disais que ça existait,
quand même, les vieilles filles, et pas que dans les livres. Que j’allais peut
être en être une. Que j’étais un cas désespéré. Que j’aurais jamais d’enfant ou
alors toute seule à la Banque
du S. De plus en plus de mes copines adorées trouvaient des chéris, et des biens
en plus, ouais. J’étais contente pour elles et en même temps je trouvais ca
injuste et puis, bon, c’était un de moins sur le marché quoi. J’avais
l’impression d’être revenue en 4&lt;sup&gt;e5&lt;/sup&gt;, quand on me choisissait toujours
en dernier en EPS pour l’équipe de hand ball (sport pour lequel en dépit d’un
héritage génétique considérable venant d’un père champion, je n’ai aucun talent,
voir je suis une GROSSE NULASSE)… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Un p’ti
miaou de 2 mois ½, abandonné sur l’autoroute des vacances, voilà ce que j’étais…
miaulant sous la pluie et des gouttes tombant de mes petites oreilles
duveteuses, avançant à l’aveugle, presque, entre des grosses voitures aux pneus
crissant…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Bon, tout
le monde pleure là&amp;#160;? C’est bon&amp;#160;?? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Rassurez-vous,
foules sentimentales, il y a une happy suite. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Parce que
je l’ai trouvé, complètement par hasard, mon chéri super bien. Bon, j’ai même
été le chercher direct chez le producteur (j’ai pris le plus costaud de la
portée… enfin j’ai pris celui qui est venu vers moi spontanément en frétillant,
enfin, celui qui avait la meilleure bouille…). Mais les fées des milieux bien
informés disent que si j’avais attendu qu’il me rappelle, je serai probablement
encore en pension au Heartbreak Hotel… et que j’ai bien fait, de, hum, forcer
un peu le destin.&amp;#160;Ben oui, les girls, comme nous l’apprend si bien ce
formidable film si juste qu’est Tout pour plaire, passé trente ans, pour les
garçons, c’est Disneyland tellement les filles veulent à tout prix se caser.
C’est donc la guerre, les filles, pas de quartiers, faut attaquer. Leur casser
les genoux dès qu’ils sortent du nid. Les gauler à la massue… &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Arial;&quot;&gt;Ceci est
donc un message d’espoir et de motivation, mes sœurs (je rêve d’ailleurs d’une
chanson d’inspiration Heal The World pour toutes les célibataires du Monde, je
vais y réfléchir). On le trouve, le bon. Faut juste être un peu patiente. Et
forcer un peu le destin parfois (c&amp;#39;est-à-dire appeler, rappeler, secouer le
cocotier, parler à tout le monde en soirée…). Courage. Vous n’êtes pas seules. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

     &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
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&lt;/p&gt;
 
            </description>   
        </item> 
 
        <item>
            <title>Un début de solution ? Plantons des arbres !!</title>
            <link>http://caro200.vox.com/library/post/un-d%C3%A9but-de-solution-plantons-des-arbres.html?_c=feed-rss-full</link>   
            <author>nobody@vox.com(Poulette et le crocodile)</author>
            <comments>http://caro200.vox.com/library/post/un-d%C3%A9but-de-solution-plantons-des-arbres.html?_c=feed-rss-full</comments>
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            <pubDate>Thu, 27 Mar 2008 10:51:00 +0100</pubDate>         
            
            <description>    &lt;p&gt;Ma copine Djou, du Canada, a l&amp;#39;immense bonté, et le bon sens écolo décomplexé et sain qui me manque sur le sujet, de me suggérer d&amp;#39;expier mes kilomètres aériens en plantant des arbres, ici : http://www.treesftf.org/involved.htm&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Elle a raison, la solution est là, dans la compensation, dans l&amp;#39;équilibre, pas dans la flagellation bonne consciensante environnante. Ne pas changer de vie à tout prix (parce que ce n&amp;#39;est pas possible et qu&amp;#39;on en a pas envie et que du coup, la belle affaire, on ne fait rien), mais compenser, alterner (c&amp;#39;est bien le concept de l&amp;#39;alter, hein), réduire, réparer. Compenser ses mauvais gestes et meme un peu plus pour que la balance soit positive au final....&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;clear:both;&quot;&gt; 
    &lt;a href=&quot;http://caro200.vox.com/library/post/un-d%C3%A9but-de-solution-plantons-des-arbres.html?_c=feed-rss-full#comments&quot;&gt;Read and post comments&lt;/a&gt;   |   
    &lt;a href=&quot;http://www.vox.com/share/6a00e398ac5088000500e398ea1bbe0004?_c=feed-rss-full&quot;&gt;Send to a friend&lt;/a&gt; 
&lt;/p&gt;
 
            </description>   
        </item> 
    </channel>
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